Le monde à l’heure de la vie virtuelle !

Les amis en Facebook et msn. Les achats sur E-bay et Amazon. Quant aux profs, ils vont  enseigner à l’aide de manuels numériques et des tableaux interactifs (le monde 9 septembre 2010 ).

Qu’est que l’amitié aujourd’hui? Est-ce que les amis qu’on a sur Facebook son nos amis ?  Ma propre expérience me conduit à dire que non. J´ai presque 400 amis/personnes sur Facebook, après en avoir déjà supprimé une trentaine à qui je n’aurais pas dit bonjour si je les avais croisé.

On ne peut pas être ami avec autant de gens, même évidemment on peut côtoyer énormément de personne.

Pendant un cours magistral, Jill (notre prof) nous a dit qu´on peut uniquement avoir une amitié proche avec une dizaine de personnes, en connaître une vingtaine, et avoir en tête le nom d’une centaine.

Ce que j’appelle  une vie virtuelle, est une vie passée via l’écran. Par exemple, quand on rencontre le monde seulement par le web et quand on raconte notre vie par un blog ou par un chat.

Avec mes amis de l’autre côté du monde je ne peux pas avoir un contact face à face. Il est impossible d’aller les rejoindre pour ” boire un coup”. Alors que ma voisine qui est pratiquement juste à côté de chez moi, elle, je peux aller la voir. Mais, je ne le fais pas, je ne lui ai presque jamais parlé. En revanche, elle a plusieurs fois écrit sur mon mur de Facebook, et elle commente souvent mes messages.

Quelles sont les conséquences de ce contact virtuel  sur la société, en lieu et place du contacte face à face?

Pourquoi est-il plus facile de parler avec des gens en ligne que face à face?

Le philosophe français Maurice Merleau-Ponty (1908-1961) explique dans « La phénoménologie de la perception » que le contact avec le monde est le contact avec le corps. On trouve le sujet en étant dans le monde. Ensuite il dit que le corps et la nature sont le sujet de la perception. « Le monde aperçu » est le vrai monde. Ce ne sont pas des réflexions abstraites qui font nos pensées, c’est le corps humain et ses actions.
Merleau-Ponty estime qu’on connaît les gens seulement par leur comportement : gestes, paroles et regards. Autrement dit selon leur corps. Alors c’est notre comportement et le corps qui déterminent comment l’autre personne nous perçoit.

Si je vois une personne agressive, comment puis-je remarquer qu’elle est fâchée ? Merleau-Ponty estime qu’on le sait par ses gestes, son regard et sa voix.

Sur internet on n’a pas cette relation physique. Est-ce que ça peut changer notre relation ou interaction avec le monde ?

Quand on est en ligne, on ne voit pas forcément les gens avec lesquels on dialogue. (L’exception est la conversation en Skype vidéo).

La voisine dont je parle plus haut, je ne la vois pas.  En revanche, je lui parle via les médias sociaux. Merleau Ponty dit que lorsqu’on ne voit pas quelqu’un, on a moins confiance en lui. Parce qu’on ne peut pas lire la langue non verbale. Ce manque de confiance peut se traduire par un manque d’intérêt, parce qu’on aide plus facilement son prochain si on le connaît physiquement. On dit que le regard de l’autre fait peur. De la même manière on ne sait pas si l’autre a confiance en nous ou pas, ceci devient un vecteur d’insécurité.

L’absence du regard laisse plus d’espace pour se tromper. Il n’y a pas de critique directe. Dans une relation face à face la perception critique peut arriver soit par la voix soit par les gestes, comme par exemple  un clin d’œil. Donc les conversations en direct poussent l’individu à se mettre tout le temps sur la défensive. Ceci fait que la vie virtuelle est plus libre.

Et vous, vous sentez vous plus libre dans votre vie virtuelle?

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Ton intimité sur le web.

Si tu es entièrement privé d’internet, tu es aussi entièrement seul. Et ça, c’est la punition suprême !

Il est donc devenu nécessaire de contrôler l´information en ligne qui te concerne !

Cette affirmation et ce conseil touchent à ton intimité sur le web.
Le 1 er septembre 2010  s’est déroulée la deuxième journée de mon apprentissage de culture numérique et média social. Le thème en était l’intimité sur le web. Très intéressant. Et très actuel.

Le quotidien gratuit «Direct soir» écrit dans son édition du 22 septembre 2010,  publiée à Paris, que l’avènement du Web 2.0 au début des années 2000 a révolutionné notre rapport à l’internet. Des centaines de milliers d’internautes du monde entier se sont empressés de publier des informations personnelles sur des blogs, puis sur les réseaux sociaux, tels que Facebook, MySpace et Twitter. Sans contrôle, ces informations laissées sur la Toile peuvent être récupérées et exploitées abusivement par les cabinets de recrutement, les services des ressources humaines et les agences de sécurité.

Le journal norvégien  «Bergens Tidene» raconte dans son numéro du 18 septembre que Facebook et des programmes tels que Foursqueare servent aussi à la géolocalisation. Utilisée par les Smartphones, cette fonction permet d’enregistrer l’endroit où tu es à chaque instant, puis de savoir qui d’autre se trouve au même endroit. Ensuite, tu peux recevoir des conseils ou des mises en garde donnés par des gens qui ont déjà visité le même lieu ou par les propriétaires. Une petite touche d’Orwell et « 1984 » !

Il y a de multiples exemples et témoignages qui peuvent aider à mieux identifier les risques liés à l’utilisation massive de ces nouveaux outils de communication et d’échange.
Comme future enseignante, il est bon de savoir comment se servir du web en toute sécurité en classe. Et évidemment transmettre cela et sensibiliser les élèves aux dangers de la Toile. J’ai trouvé deux pages qui montrent très bien aux jeunes comment se comporter en ligne : «Intimité sur Facebook» et «du bestemmer«.

Il y a deux catégories de gens extrêmes sur internet, les très (trop) prudents et les naïfs. Moi, j’en connais même de presque paranoïaques. A la vérité, comment faut-il agir en ligne ?

Pendant le cours magistral, nous avons parlé du contrôle de l’information te concernant sur le web. Tu existes sur le web que tu le veuilles ou pas. Donc pourquoi ne pas contrôler tout ce qui circule sur toi ? Mais on ne peut pas surveiller tout ce que postent les autres comme le suggère Petter Bae Brandtzæg.

Je me pose une autre question : comment peut-on contrôler ce monde incontrôlable ?
J’ai trouvé les conseils de Datatilsynet.  Il y est dit qu’il faut se renseigner sur le site sur lequel tu t´inscris et postes des choses. Le site demande également aux internautes d’être conscients que ce qui est publié peut être lu par n’importe qui. Ce problème semble d’ailleurs préoccuper les internautes. Selon un sondage publié par le quotidien français » Libération» le 28 mai 2010, 75% des Français se disent «inquiets» de l’utilisation qui peut être faite par quiconque des informations laissées sur le net. Il faut aussi savoir que ce qui figure sur le net sera toujours là. Le droit à l’oubli n’existe pas encore !

Dans son ouvrage «Surveiller et punir«, le philosophe français Michel Foucault (1926-1984) évoque le « modèle panoptique »  (tout-vu). Au départ, c’est un type d’architecture créé par Jeremy Bentham au début du 18 siècle. Cette structure permet une surveillance depuis une tour centrale. Chaque cellule de prisonniers est ainsi visible.

Foucault a poursuivi cette pensée de Bentham sous la dénomination de pouvoir moderne. C’est pour lui, la surveillance et le contrôle permanent de la société. Avec ce modèle panoptique tous les membres de la société sont contrôlés et sont toujours visibles du geôlier.
Chaque mouvement est vu et il n’y a pas de vie intime.

George Orwell ne dit pas autre chose dans son livre « 1984 » dans lequel il dépeint une société de surveillance absolue.

Naturellement, il n’y avait pas moyen de savoir si, à un moment donné, on était surveillé. Combien de fois, et suivant quel plan, la Police de la Pensée se branchait-elle sur une ligne individuelle quelconque, personne ne pouvait le savoir. On pouvait même imaginer qu’elle surveillait tout le monde, constamment. Mais de toute façon, elle pouvait mettre une prise sur votre ligne chaque fois qu’elle le désirait. On devait vivre, on vivait, car l’habitude devient instinct, en admettant que tout son émis était entendu et que, sauf dans l’obscurité, tout mouvement était perçu (Orwell 2001 p.13, 1984).

George Orwell a écrit cela en 1948 et internet n’existait pas encore…

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La première journée de dikult110

Une journée de Dikult110 (le cours que je fais) est terminée. Je ne savais pas que je savais aussi peu de choses. Bon, voilà la vérité. Heureusement que Jill (notre prof) nous a raconté  l’histoire des weblogs et qu’elle nous a parlé des premiers bloggeurs  qui ont commencé à écrire un journal blog (diary blog) au début des années 1990 links.

Après trois heures de cours magistral, nous avons eu deux heures de séminaire pour mettre en pratique un peu de ce que nous avions appris. La première tache était de se faire un lecteur RSS. Evidemment moi je n’en avais pas et je viens juste d’apprendre ce que c’est. Pour tous ceux qui ne savent pas ce que c´est, RSS veut dire Really Simple Syndication. C’est un lecteur-internet qui sert à envoyer des mises à jour d´une page internet afin qu’elles s’actualisent régulièrement. Ça vient directement et automatiquement sur ton compte RSS, ce qui t’évite de devoir aller sur chacune des pages pour voir s’ il y a de nouveaux courriers (Rettberg 2008).  C´est en fait très simple. Il y a seulement à taper un mot-clé comme sur Google et après taper « abonner » sur la page que tu as cherché. On peut ouvrir un compte sur google par exemple.

Ensuite, nous avons fait une recherche pour une entreprise pour qui nous « travaillons ». Mon groupe et moi avons travaillé pour une l’entreprise  norvégienne Stabburet plus exactement Grandiosa pizza. Pour trouver ce que les gens disent de la pizza nous avons utilisé différents lecteur web comme : Twitter, Facebook: youropenbook. Sur Facebook j´ai seulement eu 5 résultats qui étaient des mises à jour de statuts.

Les autres étudiants de mon groupe faisaient des recherches avec Twitter. Ils ont obtenu 1470 résultats.  Cela a donné essentiellement des résultats  d’opinion.

Le moteur de recherche http://www.kvasir.no  a plutôt fourni des informations publiées par Stabburet qui est le propriétaire de Grandiosa pizza.

Les résultats qui doivent être les plus utiles pour Stabburet sont les résultats dont parle le public, plutôt que ceux qui ont été envoyés par Stabburet lui-même.

Voilà mon premier jour d’étudiante de dikult110. Je n’ai pas mal appris, mais je n’ai pas mal à apprendre non plus. Bon courage à moi !!

Rettberg, JW. 2008. Blogging: Polity.

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Salut le monde!

Voilà, je suis sur le web! Ce n´est pas entièrement volontaire, mais ça ne me dégoute pas non plus. Je suis en train d´apprendre comment fonctionne la vie de bloggeuse et le média social en tant que future enseignante.

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