Français, francophones ou francophiles à Bergen ?

Cela fait maintenant à peu près un mois que je blogue. Au cours de cette période, j’ai découvert un monde que je ne savais pas exister. D’abord, j’ai commencé à employer un nouveau vocabulaire, et notamment le mot « média social ». Puis, en surfant de média social en média social je me suis fait une idée plus précise de ce que c’était. En partie grâce à un site qui explique avec des mots simples ce qu’est le média social.

Selon Thomas Moen il y a à peu près 300 000 blogs répertoriés en Norvège; 2,5 millions de Norvégiens (sur 4,7 millions d’habitants) sont sur Facebook et 30-40 000 sont sur Twitter.

Mon profil sur Facebook pour les Français, francophones ou francophiles à Bergen.

Après avoir ouvert la page, avec toutes ses difficultés, je compte déjà 37 personnes adhérentes. Petit à petit le nombre augmente. J’en suis assez contente.

Mon idée est que cette page soit un site interactif. Que non seulement l’administrateur puisse y publier des documents, mais que tout le monde puisse y poster ses expériences à Bergen. C’est un site qui veut donner des idées sur ce qu’il y a à faire dans la ville et qui a l’ambition de mettre en contact les Français, les francophones ou les francophiles à Bergen.

L’apparence de la page.

Comme je l’ai déjà mentionné, je n’ai pas réussi de mettre des liens hypertextes et des photos dans le corps de mes textes sur Facebook. Apparemment ce n’est pas possible pour une question de confort de lecture. Et c’est dommage parce que la présence du lien hypertexte permet d’amiliorer sa réputation sur la Toile.

Quand j’ai commencé à monter ce site, j’ai pensé à la meilleure façon de le rendre accessible et facile à digérer. Je sais que la visibilité renvoie à la lisibilité, il est donc important d’aérer le plus possible les paragraphes. Les internautes détestent « scroller » sur une page car ça les empêchent de se concentrer. Un paragraphe ne devrait pas faire plus de 4- 5 lignes. La taille des caractères est également importante pour que tout soit lisible et visible.

La présence de vidéos, de sons et de photos est capitale, car le web n’est plus seulement le domaine du texte. J’ai donc publié plusieurs albums avec des photos de Bergen. Et j’espère que les gens en rajouteront au fur et mesure qu’ils visiteront la ville.

Ensuite j’ai écrit des textes. Comme déjà indiqué il est important que la page soit facile à lire et que les textes soient intéressants. Le lecteur web s’envole très facilement, il est donc indispensable que la page soit informative et d’un accès simple.

Autre aspect : celui de l’universalité. Une langue comme le français est non seulement utilisée par les Français mais aussi parlée aux quatre coins du monde. Alors ce qu’on écrit doit être compréhensible de tous les internautes francophones. Exemple :  l’expression française » la cerise sur le gâteau» qui signifie le petit détail qui parfait une réalisation, peut évoquer au Québec la pâtisserie. En résumé, il faut éviter d’utiliser des expressions figées dont la signification peut être differente ailleurs.

L’interactivité

Cette page est destinée à un vaste groupe ciblé : des touristes, des étudiants, des Français ou des francophones qui habitent en permanence ici ou bien des francophiles. Mon idée de départ était de commencer à écrire un peu pour constituer une base pour amorcer des discussions. J’envisage une interactivité partagée par les internautes en espérant qu’ils laissent des photos, des vidéos et des commentaires.

Ce qui m’est apparu difficile c’est justement cela. J’accepte l’interactivité et le partage. Cependant il n’y a pas beaucoup. Je pose régulièrement des questions, mais je n’obtiens que très peu de réponses.

Sarah Hans donne quelques critères pour réussir sa communication sur une page Facebook. Greg fait de même sur son blog.

Connaissez-vous cette page ?

Comme nous l’avons appris à la leçon 1, il faut montrer son site et le faire connaître du public. Je n’ai pas fait un site uniquement pour moi.

J’ai googlé  « Français francophones francophiles à Bergen » pour savoir si mon site apparaissait. Et il figure en deuxième position. Pareillement sur le moteur Kvasir. En revanche, sur Youropenbook et Twitter il n’y a aucun résultat.

Pour mieux faire connaître mon site j´ai évidemment posté un lien sur mon profil personnel sur Facebook et Twitter. Et j’ai invité mes amis. J’ai également laissé un lien sur le profil de Buddy Bergen. Je pense que par ce média social j’ai touché plusieurs personnes. Je suis allée sur d’autres pages en croyant capter quelques internautes supplémentaires, mais je n’ai pas pu y laisser de liens.

La dernière idée que j´ai eue, consistait à publier avec Facebook, mais à la fin de toute la procédure que j´ai poursuivie il fallait payer. Donc, j’ai laissé tomber cette idée.

L’avenir pour les Français, francophones ou francophiles à Bergen

Dans le futur je souhaite développer la page, être plus visible et apparaître comme une organisation locale, nationale et internationale.

Je dois consacrer du temps à la création d’un contenu plus ciblé en direction des Français, francophones ou francophiles à Bergen. Pour que ce soit une page qui intéresse ce groupe en particulier. Et qu’ils puissent soit y laisser, soit y tirer de l’information. Les internautes doivent pouvoir trouver une information qui ne figure nulle part ailleurs. Sur la page il doit se trouver un contenu propre et des textes qui donnent plus de résultats sur les moteurs de recherche. Lorsque l’on écrit il faut toujours avoir présent à l’esprit l’existence des flux RSS (Real simple syndication) qui permettent d’être identifié.

C’est une mine d’or de savoir ce que les visiteurs recherchent sur le site. Et de connaître les mots-clés qu’ils ont utilisés pour trouver le groupe. Ce qui permet d’en tenir compte dans la structuration des pages, par exemple, en catégories, et lors de l’écriture des textes. Sur Google trends on peut justement savoir cela. Si l’internaute est passé par Google on peut même avoir la liste des mots-clés qu’il a tapé.

Mon site privilégie avant tout un rapport humain. Il est important de ne pas l’occulter, mais à l’inverse de le vivre à plein. Donc en tant qu’administratrice je me dois d’interagir avec les «fans» du groupe.

Il me reste du boulot pour que cette page devienne encore plus attractive !!!

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Pourquoi fait-on un blog?

« Vous n’allez pas pouvoir me joindre ces prochains jours !
Lisez mon blog et vous saurez comment je vais et tout ce que je fais!»

Ceci est un message que j’ai reçu de ma mère l’autre jour.

Ma mère blogue, ma sœur blogue, plusieurs de mes copines bloguent. J’ai l’impression qu’il y a de plus en plus de monde qui blogue. Maintenant, même moi je blogue !

Jill  Walker Retteberg a rédigé un livre entier à propos de ce phénomène !
Il y a aussi des livres qui expliquent pourquoi il ne faut pas bloguer. Dans ce blog je me concentrerai sur les raisons pour lesquelles les gens bloguent. Je ne suis pas seule à poser cette question ; le blogueur Baboon problématise la même.

Mais qu’est-ce qu’un blog ? Le mot blog est une contraction du mot Web Log, comme l’explique Un Blog.

Jill défini trois genres de blogs différents : le blog personnel, le blog filtré et le blog de sujet.

Dans un blog personnel on raconte sa vie. Dans son livre « Blogging », Jill parle de Heather B Armstrong qui était une des premières blogueuses virée de son travail à cause de son blog. Le blog de Heather B Armstrong est un exemple de blog personnel. Ce genre de blog peut être une manière de communiquer avec des amis. Il y en a aussi qui utilisent leur blog comme miroir pour se regarder d’un autre point de vue.

Le blog filtré ne concerne pas la vie privée du blogueur. Il s’agit souvent son expérience en ligne. Le blogueur filtre des blogs ou bien ses rencontres sur le web.

Enfin, il y a le blog de sujet. Dans ce cas-là, le blogueur blogue sur un sujet qui l’intéresse. Comme Grandegeorg Marine qui disserte sur son doctorat . Un autre exemple est le blog de Madam C qui écrit à propos du mariage.

Pour trouver la réponse à la question « pourquoi les gens bloguent ?»,  je suis évidemment allée sur Google et j’ai eu énormément de résultats, mais aucune réponse.

Pourquoi cet exhibitionnisme ? J’ai fait une petite enquête informelle auprès de personnes que je connais et qui bloguent. La plupart d’entre elles ne savent pas.

Les répondants m’ont dit que c’est une bonne manière pour laisser aller ses pensées. D’autres m’ont dit qu’ils le faisaient pour faire comme tout le monde.

Un blog est un texte. Comme Jill l’écrit dans son livre, bloguer peut être un désir narratif. Un autre aspect est la publicité et les réponses immédiates. C’est un genre particulier un peu épisodique. Pour les gens qui adorent écrire, le blog est un moyen d’entrer en relation avec un monde qu’ils n’auraient pas pu toucher par le papier.

Il y a de plus en plus d’organisations et d’entreprises qui bloguent. Elles prétendent que c’est une bonne manière de communiquer et de se promouvoir. Comme explique Black Hat seo.

Entendu dans les médias ces deniers temps à propos des blogs !

J’ai écouté la radio norvégienne P2 l’autre jour et j’ai entendu parler de cette ”nouvelle” blogueuse Nathalie qui a été fortement ridiculisée à cause de son blog. En apparence cette adolescente est bête et simple.
Comme nombre d’autres blogueurs, un peu stupides, et pas très réfléchis, Nathalie reçoit beaucoup de visites sur son blog. Mais le public ne lui laisse pas que des commentaires aimables.

De la même manière des bloggeurs mal polis et méchants, qui ridiculisent et harcèlent d’autres blogueurs reçoivent pas mal des visites et ils gagnent bien leur vie avec ces blogs qui attirent la publicité.

Une professeure, spécialiste de Blogging à l’université d’Oslo, confirme que les blogueurs qui provoquent et harcèlent reçoivent plus de visites que les pieux et gentils ! La chercheuse estime qu’être méchant donne un statut.

Alors, et vous, pourquoi bloguez-vous ?

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Je continue à googler.

Partagez-vous?

Je veux que les gens participent sur la page. Comment les faire partager?

Pour me renseigner en comment faire je suis allée regarder d’autres pages et sites équivalant de ce que je fais. J’ai rencontré une page sur Facebook similaire à la mienne. C’est  une page pour les Francophones  et Francophiles de Toronto.  Cette page paraît mis à jours mais il n’y a pas beaucoup d’activités et ni des discutions en cours. J’ai l’impression que les gens ne peuvent pas poster des messages et que et que seul l’administrateur le peut. La page de Bergen a dépassé la page de Toronto au point de vu de nombre de visiteurs.

J´ai également vu un autre group plus actif. Notamment pas un groupe Facebook. Sur celui-ci, il y a des discutions et c’était un groupe plus comme celui que j’envisage de faire. Un groupe interactif, danslequel tout le monde partage et qu’il y a beaucoup de discutions en cours.

Je sais que les personnes ciblées constituent un group limité. Et il faut que j’en profite. Pour faire des conversations amicales et familiales.

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Enfin la page

Petit à petit, mais ça avance!

Finalement la page est ouverte, et il y a même un peu de monde!! Au bout de 2 heures il y avait 9 personnes. En plus il y a des gens que moi je ne connais pas!

J’ai essayé d’être anonyme sur le site. Mon intention avec la page est que la page soit une «organisation» et pas une personne.

Comme grande debutante je rencontre plain d’obstacles techniques. Donc le savoir-faire n’est pas du tout seulement le média social, mais depand aussi la technique. Evidemment j’ai googlé partout pour me renseigner en comment gérer la page de Facebook. La page que Jill nous a proposé m’a était utile.

Ainsi que mentionné dans le dernier message posté, je ne savais pas comment mettre des liens dans mes textes sur la page. Je pense que ça ne peut pas se faire comme ici. J’ai déjà commencé à poster quelques photos, mais l’idée est que les visiteurs continuent.

J’ai commencé des forums et discussions. J’ai envie que les gens partagent leurs expériences à Bergen, ou ce qu’ils ont envie d’y faire. Et peut-être qu’ils laissaient leurs photos.

J’ai mis des «Notes», (je ne sais pas à quoi cela correspond en français). Le problème est que c’est difficile de les montrer, et qu’ils sachent que les textes sont publier.

Il y a des gens et c’ est le plus important…..

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Bête sur le net

La je commence petit à petit à faire le site-Facebok, mais ça va yper longtement. J’ ai un problème. Je n’arrive pas à mettre des liens dans le texte sur Facebook. Ils se met seulment à la fin. Sur le mur si j´en peux mettre, mais pas à Note.  Je sais pas si ça se peut faire. Si ça se peut ditez-moi!

Je vois que il y en a beaucoup qui mettent des photos et  lins pour d’ autres sites, sur le mure,  où ils écivent plus. Comme HM et Levis.

J´ai pensé à faire cela aussi. Mais je veux bien que mon site soit plus interactif et j´ai peur que je perds ça si les gens doivent aller sur d’ autre site.

J’envisage que les visiteurs lessent d’experiance qu’ils ont sur le site.Et qu’il y aura des discutions après les postes. Des conseils?

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Comment choisir les sujets?

Le défi d’écrire et créer la page de Facebook, est de choisir quelle information il y faut mettre. Ce n’est pas seulement un site pour ceux qui viennent en tant qu’étudiant, mais aussi pour le touriste. Je ne veux pas que ça soit un site touristique comme ça existe déjà.

Les Français, francophones, francophiles à Bergen. Comment puis-je écrire et faire un site pour tout ces gens là ? Ils font un groupe assez vaste. En plus le groupe lui-même est complexé. Un français vient de la France très simplement, mais d’où vient un Francophone et un Francophile ?

Alors le site peut capter les âgés, les jeunes, les étudiants également qu’une famille qui voyage. Et des gens de partout dans le monde.

J’envisage de monter un site en particulier pour  les Français, francophones, francophiles à Bergen qui contrairement ou qui n’intéressera pas forcement les Americains ou les Chinois.

Ce que je pense que peut choquer les Français, francophones, francophiles c’est le suivant :

La nourriture

L’histoire

La courtoisie

Le climat

L’architecture.

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Tortues sur le web

Là ça fait du temps que je n’ ai pas beaucoup publier. Comme je suis nouvelle dans ce monde j’ ai un peu du mal à m’ y mettre.

D´ailleur j´ai bien avancer dans mes affaire de Facebook et ”l´organisation” pour les Français, Francophones et Francophiles à Bergen.

Je n’ ai pas beaucoup publier comme j’écris dans une langue étrangère et je dois relire tout pas mal de fois. Mais c’est écrit et ça sera bientôt publier.

Suivez le site et soyez ”tilhengere”.

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Le monde à l’heure de la vie virtuelle !

Les amis en Facebook et msn. Les achats sur E-bay et Amazon. Quant aux profs, ils vont  enseigner à l’aide de manuels numériques et des tableaux interactifs (le monde 9 septembre 2010 ).

Qu’est que l’amitié aujourd’hui? Est-ce que les amis qu’on a sur Facebook son nos amis ?  Ma propre expérience me conduit à dire que non. J´ai presque 400 amis/personnes sur Facebook, après en avoir déjà supprimé une trentaine à qui je n’aurais pas dit bonjour si je les avais croisé.

On ne peut pas être ami avec autant de gens, même évidemment on peut côtoyer énormément de personne.

Pendant un cours magistral, Jill (notre prof) nous a dit qu´on peut uniquement avoir une amitié proche avec une dizaine de personnes, en connaître une vingtaine, et avoir en tête le nom d’une centaine.

Ce que j’appelle  une vie virtuelle, est une vie passée via l’écran. Par exemple, quand on rencontre le monde seulement par le web et quand on raconte notre vie par un blog ou par un chat.

Avec mes amis de l’autre côté du monde je ne peux pas avoir un contact face à face. Il est impossible d’aller les rejoindre pour ” boire un coup”. Alors que ma voisine qui est pratiquement juste à côté de chez moi, elle, je peux aller la voir. Mais, je ne le fais pas, je ne lui ai presque jamais parlé. En revanche, elle a plusieurs fois écrit sur mon mur de Facebook, et elle commente souvent mes messages.

Quelles sont les conséquences de ce contact virtuel  sur la société, en lieu et place du contacte face à face?

Pourquoi est-il plus facile de parler avec des gens en ligne que face à face?

Le philosophe français Maurice Merleau-Ponty (1908-1961) explique dans « La phénoménologie de la perception » que le contact avec le monde est le contact avec le corps. On trouve le sujet en étant dans le monde. Ensuite il dit que le corps et la nature sont le sujet de la perception. « Le monde aperçu » est le vrai monde. Ce ne sont pas des réflexions abstraites qui font nos pensées, c’est le corps humain et ses actions.
Merleau-Ponty estime qu’on connaît les gens seulement par leur comportement : gestes, paroles et regards. Autrement dit selon leur corps. Alors c’est notre comportement et le corps qui déterminent comment l’autre personne nous perçoit.

Si je vois une personne agressive, comment puis-je remarquer qu’elle est fâchée ? Merleau-Ponty estime qu’on le sait par ses gestes, son regard et sa voix.

Sur internet on n’a pas cette relation physique. Est-ce que ça peut changer notre relation ou interaction avec le monde ?

Quand on est en ligne, on ne voit pas forcément les gens avec lesquels on dialogue. (L’exception est la conversation en Skype vidéo).

La voisine dont je parle plus haut, je ne la vois pas.  En revanche, je lui parle via les médias sociaux. Merleau Ponty dit que lorsqu’on ne voit pas quelqu’un, on a moins confiance en lui. Parce qu’on ne peut pas lire la langue non verbale. Ce manque de confiance peut se traduire par un manque d’intérêt, parce qu’on aide plus facilement son prochain si on le connaît physiquement. On dit que le regard de l’autre fait peur. De la même manière on ne sait pas si l’autre a confiance en nous ou pas, ceci devient un vecteur d’insécurité.

L’absence du regard laisse plus d’espace pour se tromper. Il n’y a pas de critique directe. Dans une relation face à face la perception critique peut arriver soit par la voix soit par les gestes, comme par exemple  un clin d’œil. Donc les conversations en direct poussent l’individu à se mettre tout le temps sur la défensive. Ceci fait que la vie virtuelle est plus libre.

Et vous, vous sentez vous plus libre dans votre vie virtuelle?

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Ton intimité sur le web.

Si tu es entièrement privé d’internet, tu es aussi entièrement seul. Et ça, c’est la punition suprême !

Il est donc devenu nécessaire de contrôler l´information en ligne qui te concerne !

Cette affirmation et ce conseil touchent à ton intimité sur le web.
Le 1 er septembre 2010  s’est déroulée la deuxième journée de mon apprentissage de culture numérique et média social. Le thème en était l’intimité sur le web. Très intéressant. Et très actuel.

Le quotidien gratuit «Direct soir» écrit dans son édition du 22 septembre 2010,  publiée à Paris, que l’avènement du Web 2.0 au début des années 2000 a révolutionné notre rapport à l’internet. Des centaines de milliers d’internautes du monde entier se sont empressés de publier des informations personnelles sur des blogs, puis sur les réseaux sociaux, tels que Facebook, MySpace et Twitter. Sans contrôle, ces informations laissées sur la Toile peuvent être récupérées et exploitées abusivement par les cabinets de recrutement, les services des ressources humaines et les agences de sécurité.

Le journal norvégien  «Bergens Tidene» raconte dans son numéro du 18 septembre que Facebook et des programmes tels que Foursqueare servent aussi à la géolocalisation. Utilisée par les Smartphones, cette fonction permet d’enregistrer l’endroit où tu es à chaque instant, puis de savoir qui d’autre se trouve au même endroit. Ensuite, tu peux recevoir des conseils ou des mises en garde donnés par des gens qui ont déjà visité le même lieu ou par les propriétaires. Une petite touche d’Orwell et « 1984 » !

Il y a de multiples exemples et témoignages qui peuvent aider à mieux identifier les risques liés à l’utilisation massive de ces nouveaux outils de communication et d’échange.
Comme future enseignante, il est bon de savoir comment se servir du web en toute sécurité en classe. Et évidemment transmettre cela et sensibiliser les élèves aux dangers de la Toile. J’ai trouvé deux pages qui montrent très bien aux jeunes comment se comporter en ligne : «Intimité sur Facebook» et «du bestemmer«.

Il y a deux catégories de gens extrêmes sur internet, les très (trop) prudents et les naïfs. Moi, j’en connais même de presque paranoïaques. A la vérité, comment faut-il agir en ligne ?

Pendant le cours magistral, nous avons parlé du contrôle de l’information te concernant sur le web. Tu existes sur le web que tu le veuilles ou pas. Donc pourquoi ne pas contrôler tout ce qui circule sur toi ? Mais on ne peut pas surveiller tout ce que postent les autres comme le suggère Petter Bae Brandtzæg.

Je me pose une autre question : comment peut-on contrôler ce monde incontrôlable ?
J’ai trouvé les conseils de Datatilsynet.  Il y est dit qu’il faut se renseigner sur le site sur lequel tu t´inscris et postes des choses. Le site demande également aux internautes d’être conscients que ce qui est publié peut être lu par n’importe qui. Ce problème semble d’ailleurs préoccuper les internautes. Selon un sondage publié par le quotidien français » Libération» le 28 mai 2010, 75% des Français se disent «inquiets» de l’utilisation qui peut être faite par quiconque des informations laissées sur le net. Il faut aussi savoir que ce qui figure sur le net sera toujours là. Le droit à l’oubli n’existe pas encore !

Dans son ouvrage «Surveiller et punir«, le philosophe français Michel Foucault (1926-1984) évoque le « modèle panoptique »  (tout-vu). Au départ, c’est un type d’architecture créé par Jeremy Bentham au début du 18 siècle. Cette structure permet une surveillance depuis une tour centrale. Chaque cellule de prisonniers est ainsi visible.

Foucault a poursuivi cette pensée de Bentham sous la dénomination de pouvoir moderne. C’est pour lui, la surveillance et le contrôle permanent de la société. Avec ce modèle panoptique tous les membres de la société sont contrôlés et sont toujours visibles du geôlier.
Chaque mouvement est vu et il n’y a pas de vie intime.

George Orwell ne dit pas autre chose dans son livre « 1984 » dans lequel il dépeint une société de surveillance absolue.

Naturellement, il n’y avait pas moyen de savoir si, à un moment donné, on était surveillé. Combien de fois, et suivant quel plan, la Police de la Pensée se branchait-elle sur une ligne individuelle quelconque, personne ne pouvait le savoir. On pouvait même imaginer qu’elle surveillait tout le monde, constamment. Mais de toute façon, elle pouvait mettre une prise sur votre ligne chaque fois qu’elle le désirait. On devait vivre, on vivait, car l’habitude devient instinct, en admettant que tout son émis était entendu et que, sauf dans l’obscurité, tout mouvement était perçu (Orwell 2001 p.13, 1984).

George Orwell a écrit cela en 1948 et internet n’existait pas encore…

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La première journée de dikult110

Une journée de Dikult110 (le cours que je fais) est terminée. Je ne savais pas que je savais aussi peu de choses. Bon, voilà la vérité. Heureusement que Jill (notre prof) nous a raconté  l’histoire des weblogs et qu’elle nous a parlé des premiers bloggeurs  qui ont commencé à écrire un journal blog (diary blog) au début des années 1990 links.

Après trois heures de cours magistral, nous avons eu deux heures de séminaire pour mettre en pratique un peu de ce que nous avions appris. La première tache était de se faire un lecteur RSS. Evidemment moi je n’en avais pas et je viens juste d’apprendre ce que c’est. Pour tous ceux qui ne savent pas ce que c´est, RSS veut dire Really Simple Syndication. C’est un lecteur-internet qui sert à envoyer des mises à jour d´une page internet afin qu’elles s’actualisent régulièrement. Ça vient directement et automatiquement sur ton compte RSS, ce qui t’évite de devoir aller sur chacune des pages pour voir s’ il y a de nouveaux courriers (Rettberg 2008).  C´est en fait très simple. Il y a seulement à taper un mot-clé comme sur Google et après taper « abonner » sur la page que tu as cherché. On peut ouvrir un compte sur google par exemple.

Ensuite, nous avons fait une recherche pour une entreprise pour qui nous « travaillons ». Mon groupe et moi avons travaillé pour une l’entreprise  norvégienne Stabburet plus exactement Grandiosa pizza. Pour trouver ce que les gens disent de la pizza nous avons utilisé différents lecteur web comme : Twitter, Facebook: youropenbook. Sur Facebook j´ai seulement eu 5 résultats qui étaient des mises à jour de statuts.

Les autres étudiants de mon groupe faisaient des recherches avec Twitter. Ils ont obtenu 1470 résultats.  Cela a donné essentiellement des résultats  d’opinion.

Le moteur de recherche http://www.kvasir.no  a plutôt fourni des informations publiées par Stabburet qui est le propriétaire de Grandiosa pizza.

Les résultats qui doivent être les plus utiles pour Stabburet sont les résultats dont parle le public, plutôt que ceux qui ont été envoyés par Stabburet lui-même.

Voilà mon premier jour d’étudiante de dikult110. Je n’ai pas mal appris, mais je n’ai pas mal à apprendre non plus. Bon courage à moi !!

Rettberg, JW. 2008. Blogging: Polity.

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